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Pour le gros village voisin de L’Assomption, qui comptait à l’époque de nombreux artisans et industriels de même qu’un important collège, l’absence d’un train se révélait problématique. Bénoni Tardif tenta de régler ce problème en créant un tronçon reliant L’Assomption à la gare de L’Épiphanie. C’est ainsi qu’entre 1887 et 1903, une petite voie de transport ferroviaire très locale d’une longueur de 3 milles et demi, appelée le « Petit Tardif » , serpenta la campagne. Lorsque la neige encombrait la voie, les passagers pouvaient être sollicités pour pelleter à la mode de chez-nous.
Original: peinture à l’huile 16 x 20 pouces. |
Une première voie ferrée, le C.P., traversa L’Épiphanie en 1879. En 1904, une deuxième s’ajouta, croisant la précédente. Les trains de L’Épiphanie desservirent aussi la population des nombreux villages voisins, faisant de nos gares des points tournants pour le transport des voyageurs devant se rendre à Montréal et à Québec. Elles se révélèrent fort utiles aussi pour le trafic des marchandises et de la poste. On aperçoit ici la gare du «GRAND TRUNCK RAILWAY», ancêtre du Canadien National, telle qu’elle apparaissait à L’Épiphanie au début du siècle dernier.
Original: 16x20 pouces, fusain et encre de chine |
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